Auteur : Nawal45

Mémoire du judaïsme marocain

S’il est un sujet qui nous tenait particulièrement à cœur, c’est bien celui de la culture séfarade  parce que l’ on y retrouve toute la Méditerranée et toutes sortes de formes d’art :  la musique bien sûr, mais aussi les bijoux, les vêtements, la cuisine, le théâtre,  le cinéma, l’humour…

Présentation du sujet, des invités et de l’évenement

Galerie

Videos : notre chaine you tube vous permet de visionner des extraits de nos événements les plus marquants.
Affiches : Depuis sa création en 2008 Diwan-Centre annonce ses événements sur des affiches et des flyers qui n’ont rien d’ordinaire. Des affiches aux couleurs de la Méditerranée qui évoquent les sables du désert, le rouge des robes espagnoles ou le le bleu de la Méditerranée.

« Orleans mag » parle de nous

Les dix ans de Diwan-Centre, un flashmob qui a fait parler de nous! L’occasion fait le larron! Orleans Mag, journal de la métropole orléanais a rendu hommage au travail effectué par notre association au service depuis tout ce temps. merci à Michael Simon pour cet article talentueux.

Soixante-treize « Poilus » venus du Maghreb, morts pour la France à Orléans

Soixante-treize soldats venus d’Afrique du Nord sont morts à Orléans pendant la grande Guerre. Soixante-sept d’entre eux reposent dans le carré militaire du Grand Cimetière d’Orléans. Qui sont-ils ? D’où venaient-ils? Pourquoi  Orléans? Diwan-Centre a mené l’enquête avec l’aide des Archives municipales d’Orléans qui ont relayé cet article sur leur site et publié un avis de recherche concernant l’homme qui pose en gare d’Orléans. Cet article très documenté peut amener des familles algériennes, marocaines ou tunisiennes à retrouver trace d’un aïeul mort à l’hôpital pour la France et reposant à Orléans.

Ces fables qui ont voyagé

S’il est bien un objet littéraire qui a voyagé dans l’espace et dans le temps autour du monde et de la Méditerranée , ce sont les fables. Et notre bon vieux Jean de la Fontaine, mis à l’honneur du 6° Festiv Asso à Orleans la source ne fut certes pas le premier à s’y essayer. Occasion pour Diwan-Centre d’un retour aux sources qui montre une fois de plus que notre culture est le résultat d’un formidable melting-pot et non le produit d’un microscosme français ignorant de ses  racines.