PCM-14

Édition 2014 du

Printemps & Cinémas de la Méditerranée

en collaboration avec

le cinéma Les Carmes

Le Bouillon

ASELQO Gare

le cinéma Le Mail (Pithiviers)

Du
10 au 17 juin 2014.

Aux Carmes

– « Girafada » de Rani Massalha (2013)

– « Béthléem » de Yuval Adler (2013)

– « Etat Commun » de Eyal Sivan (2013)

– « Yema » de Djamila Sahraoui (2011)

– « C’est eux les chiens »  de Hicham Lasri (2013)

– « Zakaria » de Leïla Bouzid (2013)

– « Révolution Zendj » de Tariq Téguïa (2013)

Le Bouillon

– « Rags & Tatters » de Ahmad Abdalla (2013)

 Le Mail

– « Zakaria » de Leïla Bouzid (2013)

– « Road to Kabul » de Brahim Chkiri (2012)

ASELQO Gare

– « Road to Kabul » de Brahim Chkiri (2012)
 flyer-PCM14

Sites& Dates

Ouverture officielle du 4° festival
Mardi 10 juin
au cinéma Les Carmes
LES CARMES

mardi

10

18h00Girafada(75 min)

20h00Bethléem (99 min)

19h15 - Inauguration et pot de l’amitié

Jeudi

12

19h00Etat Commun (123 min)

Débat avec le réalisateur Eyal Sivan

Dédicace du livre en partenariat avec Les Temps Modernes

Samedi

14

18h00C’est eux les chiens (91min)

Rencontre avec Fleur Albert réalisatrice ACID

20h30 Buffet

Dimanche

15

10H00Yema (91 min)

18h00Zakaria (27 min)

18h30 Révolution Zendj (137 min)

Séance rencontre avec le romancier Bachir Hadjadj

LE Bouillon

Mercredi

11

19h30Chiffons et lambeaux(127 min)

Le Mail

Lundi

16

18h00Zakaria (27 min)

18h30Road to Kaboul (112 min)

Débat avec la productrice Naïma Sikkal

ASELQO Gare

Mardi

17

19h00Road to Kabul (112 min)

Débat avec la productrice Naïma Sikkal


Girafada

de Rani Massalha

Palestine 2013

Yacine est vétérinaire dans le dernier zoo de Palestine. Il vit seul avec son fils de 10 ans, Ziad. Celui-ci a un lien particulier avec les deux girafes du zoo, il semble être le seul à pouvoir communiquer avec elles. Une nuit, après un raid aérien dans la région, le mâle meurt. Rita, la femelle, ne peut pas vivre seule et se laisse doucement mourir au grand désespoir de Ziad. Yacine doit de toute urgence lui trouver un nouveau compagnon. Mais le seul zoo qui pourrait l’aider se trouve à Tel-Aviv…

Chiffons et lambeaux

de Ahmad Abdalla

Egypte 2013

Un fugitif cherche à s’abriter après avoir échappé à la prison lors des premiers jours du soulèvement de janvier 2011 en Égypte.

C’est eux les chiens

de Hicham Lasri

Maroc 2013

L’histoire de Majhoul, emprisonné en 1981 pendant les émeutes du pain au Maroc, qui ressort 30 ans plus tard, en plein printemps arabe. Une équipe de télévision publique qui réalise un reportage sur les mouvements sociaux au Maroc décide de le suivre dans la recherche de son passé.

Bethléem

de Yuval Adler

Israël,2013

Sanfur, un jeune palestinien qui vit dans l’ombre de son frère Ibrahim un terroriste à la tête d’un réseau influent. Razi, un agent des services secrets israëliens qui recrute des informateurs dans les territoires occupés s’en fait un allié, lui offrant ce qui manque à sa vie, l’estime et la bienveillance d’un père. Tentant d’assurer son rôle tout en restant loyal envers son frère, Sanfur navigue comme il peut d’un camp à un autre, commettant des impairs.

Les services secrets découvrent qu’il participe aux activités de son frère, plongeant Razi dans un profond dilemme : doit-il donner une seconde chance à son indic ou obéir aux ordres ?

Révolution Zendj

de Tariq Teguïa

Algérie 2013

En 869 se déclenche dans les marais du bas Irak la grande révolte des Zendj. Sous la conduite d’un meneur persan, ces esclaves originaires d’Afrique noire vont mettre en péril le prestigieux empire arabo-persan de Bagdad, fondé par Saffah un siècle plus tôt.

Aujourd’hui : Ibn Battutâ, journaliste algérien, en reportage sur des affrontements communautaires dans le Sud algérien, est conduit sur les traces de révoltes oubliées du 8e au 9e siècle sous le Califat abbaside en Irak. Pour les besoins de son investigation il se rend à Beyrouth, ville qui incarna toutes les luttes et les espoirs du Monde arabe.

Road to Kabul

de Brahim Chkiri

Maroc 2012

Hmida, Messoud, Ali et Mbarek sont quatre jeunes chômeurs qui veulent quitter le Maroc à cause du harcèlement qu’ils subissent de la part d’un flic véreux. Leur objectif, partir en Hollande .

Suite à diverses circonstances, un de leurs amis, Hmida se retrouve en Afghanistan. Ils décident alors de se lancer à sa recherche. Durant leurs aventures , ils sont aidés par un enfant afghan et un mystérieux soldat américain amoureux de la fille du plus grand trafiquant d’opium d’Afghanistan.

Etat commun de Eyal Sivan – Israël 2012

Vingt ans après les accords d’Oslo, « la solution des deux états » est dans l’impasse. Le concept d’État commun propose d’abandonner la notion de partition du territoire pour embrasser celle du partage. Par le truchement du montage se concrétise une rencontre que le conflit empêche depuis si longtemps.

Des juifs israéliens et des arabes palestiniens d’Israël, des territoires occupés ou de la diaspora, des responsables politiques et des militants, des réfugiés et des colons, des jeunes et des vieux, des universitaires et des artistes : des fils et des filles de ce pays qui s’étend entre le Jourdain et la mer. Une conversation potentielle. L’un parle l’autre écoute.

Zakaria

de Leyla Bouzid

Tunisie 2013

Zakaria (alias Zak) est algérien, sa femme, est française. Ils vivent en France depuis 20 ans. Ils ont deux enfants dont Sarah, 16 ans, en pleine crise d’adolescence. La famille est soudée, et à l’annonce de la mort du père de Zak, ils décident d’aller tous en Algérie … sauf Sarah… Zak explose

Yema

de Djamila Sahraoui

Algérie 2012

Une petite maison abandonnée, isolée dans la campagne algérienne. Ouardia y a enterré son fils Tarik, militaire peut-être tué par son propre frère Ali, dirigeant d’un maquis islamiste. Elle est surveillée par un des hommes d’Ali, amputé d’un bras suite à une explosion. Dans cet univers crispé par la douleur et figé par la sécheresse, la vie va peu à peu reprendre ses droits. Grâce au jardin que Ouardia fera refleurir à force de courage, de travail et d’obstination. Grâce au gardien, victime lui aussi, finalement adopté par Ouardia. Grâce surtout à l’arrivée entre eux de l’enfant de Malia, une femme aimée des deux frères, morte en accouchant.

  (suite…)

Diwan aux Langues O’

 journeemdearabe-268x200 Diwan-Centre participera à la

Journée culturelle du monde arabe

organisée par ISMAHAN (l’association des étudiants du département Histoire du Moyen-Orient) de l’INALCO (Institut NAtional des Langues et Cultures d’Orient).Associations culturelle de l'INALCO

Au stand de Diwan-Centre vous retrouverez

1/ un récapitulatif de ses activités récentes ;

2/ un atelier de calligraphie arabe avec Mohammed Salih ;23_SALIH

3/ Une présentation de la production cinématographique de Izza Génini réalisatrice, productrice et et présidente d’honneur de l’assocaiation DC. Izza dédicacera plusieurs de ses DVD : « Rythmes de Marakkech  » ,  « Gnaoua,  « Aïta »,  « Nuptial », …

Izza-2013

PCM-14

Édition 2014 du festival

Printemps & Cinémas du Maghreb

La préparation du festival PCM 2014 a commencé en octobre 2013 avec plusieurs nouveautés pour cette édition :

1/ Il s’étend à d’autres localités de la région : Orléans (cinéma les Carmes, Le Bouillon, ASELQO), Pithiviers (le Mail), Tours (le Studio).

2/ Le festival est désormais porté par un collectif d’associations : ASLA,  Palestine 45 et Diwan-centre.

3/ Le festival s’élargit à la rive sud de la méditerranée et devient

Printemps & Cinémas de la Méditerranée

Au programme : le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, l’Égypte, la Palestine, Israël.

Comme à l’accoutumée, plusieurs réalisateurs/rices et producteurs/rices sont invité(e)s.

Le compte à rebours  débutera mi avril 2014.

 

Restez en ligne !!!

A ne pas rater !

au Bouillon (Université d’Orléans)

Autour des musiques arabes

le 4 février

cinéma à 20h

si je te garde dans mes cheveux

suivi d’un concert de Waed Bouhassoun.

 

Les diwanais(es) ont aimé !

Notre ami Salih a le plaisir de vous inviter au vernissage de clôture de l’exposition de son atelier de calligraphie

Samedi 11 janvier à partir de 16 H

Maison des associations.

Au menu :  danse orientale, pâtisseries, thé à la menthe et d’autres
salih

Etat Commun

État commun, conversation potentielle

d’Eyal Sivan

le 12 décembre à 19h au cinéma les Carmes

en association avec Palestine45 et les amis du Monde diplo

Etat commun

Avec la présence du réalisateur

Un État commun : entre le Jourdain et la mer, coauteur avec Éric Hazan, Éditions La Fabrique, 2012.

« Sur et autour d’État commun », lire l’entretien publié par la revue en ligne Débordements.

Omar

“Omar” de Hany Abu-Assad

au cinéma les Carmes

le 14 octobre en avant première

en association avec

UJFP 45, Palestine45, OLP

Omar, Foreign langage Oscar

Débat  animé par

Pierre Stambul

Après « Paradise now », Hany Abu-assad a présenté à Cannes 2013 sa dernière réalisation : Omar.

  • Récompenses
    Festival de Cannes 2013 : prix spécial du jury (sélection « Un certain regard »)
  • Nominations
    Festival international du film replique montre de Toronto 2013 : sélection « Special Presentations »
    Festival du film de New York 2013 : sélection officielle

Omar vit nike air max pas cher en Cisjordanie. Habitué à déjouer les balles des soldats, il franchit quotidiennement le mur qui le sépare de Nadia, la fille de ses rêves et de ses deux amis d’enfance, Tarek et Amjad. Les trois garçons ont décidé de nike air jordan pas cher créer leur propre cellule de résistance et sont prêts à passer à l’action. Leur première opération tourne mal. Capturé par l’armée israélienne, Omar est conduit en prison. Relâché contre la
air jordan pas cher promesse d’une trahison, Omar parviendra-t-il malgré tout à rester fidèle à ses amis, à la femme qu’il aime, à sa cause ?

Rentrée en fête

Diwan-centre reprendra ses activités pour la saison 2013 – 2014 à l’occasion de la rentrés en fête organisée par la municipalité d’Orléans.
Rentrée en fête

Elle tiendra une permanence à son stand

B04

CAMPO SANTO

dimanche 8 septembre de 11h à 18h.

PCM-13

Édition 2013 du

Printemps & Cinémas du Maghreb

en collaboration avec

le cinéma les Carmes,

Citizen Carmes

et la Région Centre


Du
7 au 11 juin 2013.

 - Androman de sang et de charbon de Az Alarabe Alaoui-Lamharzi (2012)

en présence du réalisateur

- Allez-Yallah de Jean-Pierre Thorn (2006)
présence de caravanières sollicitée
- A qoui rêvent les fennecs de Sarah Tikanouine (2012) en présence de la réalisatrice
- Militantes de Sonia Chamkhi (2012)
 - L’insolence du jasmin en hiver de Paul Rapinat (2013) en présence du réalisateur
- Les caravanières des droits des femmes – exposition de photos avec le soutien de la région Centre
 flyer-PCM13

Diwan- Centre, association interculturelle autour des cultures de la Méditerranée, et le Cinéma des Carmes sont heureux de vous présenter le troisième festival du cinéma maghrébin qui se déroulera du 7 au 9 Juin 2013. Le festival « Printemps et Cinémas du Maghreb » 2013 vous invite à regarder les femmes : en effet, les films et documentaires récents tunisiens, algériens et marocains choisissent de les montrer dans leur quotidien, leurs difficultés, leurs amours, leurs joies, leurs souffrances. Qu’elles soient à l’image de cet arbre rare nommé « Androman » en amazigh que l’homme ravage, qu’elles soient « militantes » dans la Tunisie post-révolutionnaire, qu’elles soient le porte-drapeau victorieux du football algérien à la coupe arabe des Nations, elles forment une immense caravane , pleine d’énergie et ce, des deux côtés de la Méditerranée …
Mères courage, filles de feu, femmes de conviction : on en revient à cet hymne « Allez – Yallah ! »
Nous remercions tous les partenaires qui nous ont permis d’inviter quelques réalisateurs pour en débattre avec le public de l’agglomération orléanaise et de la région Centre.

A toutes et tous, bon festival !


Vendredi 7 juin 2013 19h00 – Ouverture officielle du 3° festival PCM au cinéma les Carmes
Buffet maghrébin – Restauration possible au délicat & scène après le débat
Vendredi 7 juin 20h
Cinéma les Carmes
Samedi 8 juin 19h30
Cinéma les Carmes
Dimanche 9 juin 18h
Cinéma les Carmes
Androman
De sang et de charbon
Allez Yallah
L’insolence du jasmin en hiver
Androman
Allez-Yallah
Insolence du jasmin
Dans une province reculée au pied de l’Atlas vit une modeste famille de charbonniers. Le père Ouchen, rustre et violent, désire léguer son héritage à un de ses fils, mais n’ayant pas eu de garçon, il décide de faire de sa fille aînée un garçon, Androman…
Androman qui revit les muta­tions de son corps ado­les­cent et les atti­tu­des fémi­ni­nes que trahit sa fausse appa­rence mas­cu­line, sera réti­cente à sa volonté. Hantée par l’envie de rede­ve­nir femme, elle tom­bera amou­reuse.
« Filmer la résistance de la vie, la beauté des femmes, leur courage, leur intelligence… plutôt que toujours la haine – le « sang à la une » du terrorisme – dans laquelle se complaisent trop souvent des médias qui n’aboutissent qu’à stigmatiser le monde arabe et paralyser d’effroi nos démocraties. Le cinéma du côté des planteuses d’arbre, plutôt que de celui des incendiaires ou des pompiers (aussi héroïques soient-ils !). Oui, il existe dans le monde musulman (jusqu’ici dans nos banlieues) un formidable mouvement des femmes pour la liberté et l’égalité. C’est un espoir pour l’humanité !
Allez Yallah ! », c’est un chant d’amour, un grand poème épique : sans doute le plus vrai de mes films, le plus sincère, s’approchant le plus de mon désir initial de cinéma, celui de mes vingts ans, du cinéma en transe d’un Glauber Rocha ou d’un Eisenstein… L’obsession constante de ma vie : trouver une forme par laquelle la révolte dynamite l’esthétique, pour rendre le spectateur actif. Créer de l’épique qui transcende l’intime : le paradoxe de tous mes films.
« L’art révolutionnaire, disait Glauber Rocha, doit être une magie capable d’ensorceler l’homme à tel point qu’il ne supporte plus de vivre dans cette réalité absurde. » »
Pour la première fois depuis sa création, le Forum social mondial, s’est tenu cette année dans un pays du Maghreb. Le choix de la Tunisie possède une résonance particulière. L’ensemble de l’événement en a fortement porté la marque. Dans un monde secoué depuis plusieurs années par les ondes de choc d’une crise globale – financière, sociale, démocratique, écologique, Tunis marque aussi à sa manière le curseur d’une vague qui monte contre la paralysie du principe démocratique et le blocage des émancipations.
Le CAC-45 a envoyé 3 délégués au Forum. Leurs témoignages et retours ont pris plusieurs formes dont le film de Paul Rapinat.
Le titre renvoie au fait qu’offrir du jasmin blanc (fleur symbole de la Tunisie) est un acte d’amour mais qu’offrir du jasmin d’hiver (jaune et inodore) est un acte d’insolence. Dans un contexte politique tendu et instable où le parti islamiste Ennahda au pouvoir remet régulièrement en cause les droits acquis par les femmes depuis l’indépendance, le réalisateur a recueilli des témoignages de Tunisiennes engagées dans le monde associatif ou à titre individuel. Elles disent ce qui a changé, comment elles agissent sur le terrain, leur détermination, leur mobilisation… Une parole libérée après 23 ans de dictature. Titrer « L’insolence du jasmin en hiver » c’est aussi rappeler
que cette révolution ne se fait pas sans heurts, sans haussement de ton, sans morts, qu’enhiver il n’y a pas de jasmin blanc à offrir même si la révolution a voulu rester non-violente. Qu’il existe une menace d’hiver permanent si les islamistes gardent le pouvoir mais que les femmes sont là, vigilantes, impertinentes, souriantes…Le jasmin peut aussi être insolent.
Mardi 11 juin 18h30
ASELQO Dauphine
Dimanche 9 juin 18h30
Cinéma les Carmes
A quoi rêvent les fennecs
Militantes
  Les Fennecs
Militantes
Ce documentaire propose une rencontre avec des jeunes filles jouant dans la première équipe nationale féminine de football en Algérie. Certaines vivent en France et ont été sélectionnées pour jouer dans cette équipe, lors de grands matchs. Françaises et algériennes partagent le même amour pour ce sport ; elles ont remporté la première coupe Arabe des Nations en 2006, une belle victoire. Elles sont fières de représenter cette équipe. Mais, elles s’interrogent et s’inquiètent pour leur avenir professionnel.
Dans une Tunisie post révolutionnaire et en pleine transition démocratique, des femmes tunisiennes se portent candidates aux élections de l’Assemblée Constituante et affrontent l’arène politique pour la plupart d’entre elles pour la première fois. C’est dans une Tunisie, à la fois meurtrie par la pauvreté, révoltée par l’Injustice qui perdure et engagée dans un processus de refonte et de reconstruction à la fois inédit et ardu que les femmes se présentent à ces élections politiques.

Le soupir des mots

Le soupir des mots à l’Atelier

 

Diwan Centre vous invite Mardi 2 Avril à 19h 30 à venir à l’Atelier,  203 rue de Bourgogne à Orléans écouter Ben Dridj, que nous avions eu le plaisir d’accueillir en 2011 lors de la parution de son roman « Oujda ». Il nous lrécitera et chantera des poèmes de son nouveau recueil : » le soupir des mots « .      flyer-atelier